Deux rendez-vous majeurs marqueront cette semaine à Rodrigues une nouvelle étape dans le projet d’agrandissement de l’aéroport de Plaine Corail, un chantier historique estimé à près de 200 millions de dollars américains. Financé principalement par la Banque mondiale, avec l’appui de l’Union européenne, ce projet d’envergure vise à transformer durablement les capacités d’accueil et de connectivité de l’île.
La Rédaction/Photos: Nathaniel Sainte-Marie
Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre d’une mission conjointe réunissant une délégation de la Banque mondiale et des représentants d’Airports of Mauritius Ltd (AML), dont son Chief Executive Officer, Lormus Bundhoo.
Le premier rendez-vous est prévu ce mardi 24 mars à 11 heures, au bureau du Chef Commissaire de l’Assemblée Régionale de Rodrigues (RRA), Franceau Aubret Grandcourt GOSK. Cette réunion stratégique, organisée en ouverture de la mission, permettra aux principales parties prenantes — incluant le CEO d’AML, le Chef Commissaire et le chef d’équipe de la Banque mondiale — de faire le point sur les avancées du projet et les défis à relever dans les prochaines phases.
Un second temps fort est attendu le vendredi 27 mars à l’amphithéâtre Antoinette Prudence Human Resource Development Centre à Malabar. Cette rencontre se déroulera dans le cadre de sessions de formation consacrées à l’application des normes environnementales et sociales de la Banque mondiale. Elles sont destinées aux équipes d’Airport of Rodrigues Ltd (ARL), aux commissions de la RRA ainsi qu’à l’unité de mise en œuvre du projet.
Considéré comme le plus grand chantier jamais entrepris à Rodrigues, le projet prévoit la construction d’une piste d’atterrissage plus longue, capable d’accueillir des avions de plus grande capacité, ainsi qu’un terminal passagers moderne et agrandi. Il inclut également des équipements de navigation et de sécurité de dernière génération, ainsi que divers aménagements visant à améliorer l’expérience des voyageurs et à renforcer l’efficacité opérationnelle de l’aéroport.
À terme, cette transformation devrait permettre à Rodrigues de franchir un cap décisif dans son développement, en facilitant l’accès à l’île et en soutenant la croissance du tourisme, tout en s’inscrivant dans un cadre respectueux des normes environnementales et sociales internationales.




